
Vernissages
Mercredi 5 juin 2013 19h à 22h
Dimanche 9 juin 2013 de 16h à 19h
En la présence des artistes
et de M. Pierre Christophe Baguet
Maire de Boulogne-Billancourt
Président du Grand Paris Seine Ouest
Exposition du 6 juin au 29 juin 2013
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samedi, juin 1 2013
Par Arnaud BARD le samedi, juin 1 2013, 19:51

Mercredi 5 juin 2013 19h à 22h
Dimanche 9 juin 2013 de 16h à 19h
En la présence des artistes
et de M. Pierre Christophe Baguet
Maire de Boulogne-Billancourt
Président du Grand Paris Seine Ouest
lundi, avril 1 2013
Par Arnaud BARD le lundi, avril 1 2013, 17:50 - Florent CHOPIN
Que la fête commence ! - 210 x 140 cm - Technique : collages et acrylique sur toile
Mercredi 3 avril 2013 19h à 22h
Dimanche 7 avril 2013 de 16h à 19h
Florent Chopin, artiste de la galerie Arnaud Bard
vendredi, février 22 2013
Par Arnaud BARD le vendredi, février 22 2013, 15:46 - Régine Heurteur
A gauche Martine Demal, Triade, bronze 51 x 23 x 15 cm
A droite Régine Heurteur, sans totre, acrylique sut toile 120 x 120 cm
Mercredi 27 février 2013 19h à 22h
Dimanche 3 mars 2013 de 16h à 19h
Régine Heurteur & Martine Demal artistes de la galerie FAE Boulogne
lundi, janvier 21 2013
Par Arnaud BARD le lundi, janvier 21 2013, 11:23 - Olivier de CAYRON
NY Power, 120 x 120 cmcm''
Mercredi 30 janvier 2013 19h à 22h
Dimanche 3 février 2013 de 16h à 19h
Olivier de Cayron, artiste de la galerie FAE Boulogne<br /><br />
lundi, décembre 3 2012
Par Arnaud BARD le lundi, décembre 3 2012, 16:05 - A la Une...

mardi, octobre 30 2012
Par Arnaud BARD le mardi, octobre 30 2012, 18:11 - Noémie Rocher

Beyond love III, 210x140cm
Dimanche 11 novembre de 16h à 19h
Mercredi 14 novembre de 19h à 22h
« Nous avons le plaisir de vous faire découvrir Noémie Rocher, artiste peintre à la personnalité discrète mais au talent affirmé. Assistante de Damien Hirst, Noémie a travaillé à la préparation des œuvres et des expositions de l’artiste pendant un an dans son atelier Londonien. C’est à cette période que Noémie a côtoyé l’univers de l’art ainsi qu’un grand nombre d’artistes influents, forgeant et dessinant petit à petit sa vocation et sa détermination vers son expression personnelle. Encouragée par son mentor à voler de ses propres ailes, elle nous invite à découvrir ses œuvres inspirées du rythme cardiaque qui donnent à ces paysages métaphoriques un tempo oscillant entre sérénité et énergie.
jeudi, octobre 4 2012
Par Arnaud BARD le jeudi, octobre 4 2012, 15:11 - Manolo CHRETIEN

Mercredi 3 octobre de 19h à 21h30h
Dimanche 7 octoibre de 16h à 19h
En présence de
Mr Pierre-Christophe BAGUET- Maire de Boulogne-Billancourt, Président de Grand Paris Seine Ouest
Mr Jean-Michel BONTE & Mr Régis MORALES – Aélia
Mr Pierre FARMAN – Collectionneur Aéronautique
Mme Rebecca MOREAU & Mr Dominique MOREAU – Helifirst
Mme Hèlene ZANNOTTI – Aéroclub de France
vendredi, septembre 7 2012
Par Arnaud BARD le vendredi, septembre 7 2012, 18:57 - Mahi Grand
vendredi, juin 1 2012
Par Arnaud BARD le vendredi, juin 1 2012, 14:18
dimanche, avril 22 2012
Par Arnaud BARD le dimanche, avril 22 2012, 18:06 - Anne Gaiss
vendredi, mars 23 2012
Par Arnaud BARD le vendredi, mars 23 2012, 11:44 - Presse
mercredi, mars 21 2012
Par Arnaud BARD le mercredi, mars 21 2012, 16:02 - Presse
vendredi, mars 2 2012
Par Arnaud BARD le vendredi, mars 2 2012, 19:11 - Thierry BOITIER
vendredi, juin 3 2011
Par Arnaud BARD le vendredi, juin 3 2011, 10:57 - Sculpteurs
L’œuvre de Julien ALLEGRE nous parle d'âme humaine.
Loin de l'image conventionnelle du corps, son expression défie toutes nos représentations formelles.
Il modèle et fait revivre avec délectation l'inépuisable matière qu'offre pour lui, le bidon, superstar de la consommation, témoin des belles années et du pouvoir de la mondialisation

dimanche, mai 15 2011
Par FAE Galerie l'Atelier le dimanche, mai 15 2011, 14:36 - Florent CHOPIN
Florent CHOPIN est né en 1958 à Caen. A 17 ans, il découvre le surréalisme, les situationnistes, la poésie de Gherasim Luca et écrit ses premiers poèmes.
En 1981, il rencontre François Di Dio, animateur des Editions du Soleil Noir. Il s’inscrit à l’université en science sociales, et commence à dessiner intensément, puis fait un passage éclair au Beaux Arts de Caen, rencontre le poète Pierre Peuchmaurd et rédige son mémoire des flibustiers et pirates.
Depuis 1986 il se consacre à sa peinture. Explorateur de quintessence, Florent Chopin rétablit avec un méticuleux souci d'artisan les courants poétiques qui irriguent le chaos.
Ses humbles rebuts manufacturés, figés dans un nuage acrylique ample et serein, quasi japonais parfois, évoquent d'éblouissants retables baroques dressés sur le chemin de l'éblouissement final.
Vertigineuse iconostase semée de lave, assemblée de nébuleuses ardentes, avec leurs moirures de brocard, leurs somptuosités coralliennes, ses oeuvres veillent au seuil de l'immatériel. Elles nous disent enfin qu'ici-bas l'immobilité n'est qu'apparence.
Rien ne s'arrête. Ni l'art ni le monde. Toute explosion prélude à de nouveaux ensoleillements.
Serge Sanchez (extrait).
Depuis 1993, Florent Chopin multiplie les expositions personnelles, Galerie Vysehard, Pragues ; Galerie André Samuel, Metz ; galerie Geneviève Favre, Avignon nous le retrouvons dernièrement à la galerie Storme, Lille ; galerie Déprez-Bellorget, Paris ; la galerie C, Amiens ; galerie Jean-Pierre Delage, Sainte et galerie Favre à Barcelone.
En expositions collectives nous l’avons vu à l’Orangerie du Luxembourg à Paris ; à la Foire Internationale de Gang en Belgique ; Deanclough Gallery, Halifax, G.B. en autres et, plus récemment, à la galerie Suty à Chantilly ainsi qu’à Paris à la librairie Nicaise.

samedi, février 19 2011
Par Arnaud BARD le samedi, février 19 2011, 12:31 - Dominique DUBOIS
Dominique DUBOIS est né à Paris en 1963. Après ses études, il découvre le monde de l’audio- visuel. Il prend des cours du soir à la SFP (Société Française de la Photographie).
Attiré par l’esthétisme, il se penche vers l’univers du cinéma et de la vidéo, pour choisir définitivement celui de la photographie.
Très vite il orientera ses clichés vers une approche graphique et une mise en scène…
Très vite il s’orientera dans ses clichés à une approche graphique, et à une mise en scène où intervient une revisite de l’approche architecturale.
Il s’est révélé au monde de la photographie avec une approche des plus minutieuses au sein du studio de Bernard Felgeirolles. Il à été également très admiratif du travail de Bern et Hilla Becher, photographes allemands.
Dominique DUBOIS a un oeil particulier. Il est observateur, il décortique les no man’s land industriels. Il s’y pose, observe comme un guetteur et capture ses images avec un angle, un cadrage qui lui sont propres, il théâtralise son univers en se l’appropriant.
C’est avec une infinie maîtrise qu’il nous offre une vision presque inégalée du détail, du plus près au plus loin. Il finit par capter l’invisible et nous le restitue comme une renaissance dans ses sujets. Il nous invite dans sa chambre noire à nous connecter à son nerf optique.
Par le prisme de sa vision, il se dégage une sensibilité qui finit par humaniser le monde industriel. Il en arrive par sa magie à nous séduire tant par la résurgence des matières patinées par le
temps, que par l’inscription de ses clichés dans une discipline architecturale hors norme.
Dominique DUBOIS révolutionne et réinvente l’appréhension urbaine. Ses oeuvres saisissantes nous invitent au coeur de sa « focale vision ».
Arnaud Bard.
jeudi, décembre 16 2010
Par FAE Galerie l'Atelier le jeudi, décembre 16 2010, 12:47 - Peintres
Etienne Assenat est né le 18 octobre 1953. Après un parcourt autodidacte, et un passage aux Arts Décoratifs de Paris. Il part pour New York, où il s’installe pour plusieurs années. Puis en 1986, de retour à Paris, il peint et expose dans les principales capitales européennes.
Etienne Assenat est un homme silencieux, observateur qui prends le temps de s’arrêter sur le mouvement, captant l’instant. Etienne Assenat a créé son univers entièrement par les fonds d’une palette qui lui est propre, avec des teintes et demi-teintes particulières, apposant ses sujets en lévitation, presque en apesanteur sur le support.
Son travail nous invite au recul, à la distance de la vitesse, afin de sensibiliser notre mémoire sur l’arrêt du temps à la seconde inachevée.
Ses sujets dépeints vont à notre recherche, guettant presque notre attention, afin de poursuivre leurs mouvements. Sur d’autres thèmes abordés, Etienne Assenat manie l’abstraction avec une infinie et subtile suggestion, dans un monde où la vitesse mène à l’accélération de la pensée. Etienne Assenat nous invite à nous attarder sur ces images fixes qu’il a arrêté dans le temps. Arnaud BARD
lundi, novembre 1 2010
Par FAE Galerie l'Atelier le lundi, novembre 1 2010, 11:04 - A la Une...
Invitation VERNISSAGE & Cocktail Jeudi 4 Novembre de 18h30 à 21h30 et Dimanche 7 Novembre de 16h à 19h
EXPOSITION du Vendredi 5 au Samedi 27 novembre 2010
Depuis plus de dix ans que nous défendons activement le mouvement SHONA, nous
sommes toujours surpris de la résonance et de l’impact que suscite ce mouvement auprès
du public. Nous attendions le moment propice pour vous offrir de nouvelles oeuvres,
sorties de notre collection.
Dans ces temps chaotiques de part le globe, les cultures qui s’entrechoquent, les économies qui se disloquent, où les mots, des hommes entre eux sont de plus en plus durs , ces sculpteurs du plein coeur de l’Afrique détiennent, préservent, abritent au sein de leurs oeuvres la sagesse de demain.
C’est de la pierre extraite du fond du bush que leur inspiration franchit les frontières, et
nous insufflent une sagesse à poursuivre ; une sagesse des plus simple humaine,
maternelle et protectrice.
Le mouvement de cette statuaire sur pierre demeure encore aujourd’hui l’un des plus puissants de ces dernières décennies. N’oublions pas que « Zimbabwe » veut dire littéralement « Maison de la Pierre », incluant peut-être même , « Maison de l’Homme ».
Arnaud BARD.
dimanche, octobre 3 2010
Par FAE Galerie l'Atelier le dimanche, octobre 3 2010, 10:12 - A la Une...
Invitation VERNISSAGE & Cocktail Isabelle BARD Peintre & NINA Sculpteur Jeudi 7 Octobre de 18h30 à 21h30 et Dimanche 10 Octobre de 16h à 19h
EXPOSITION du Vendredi 8 Octobre au Samedi 30 Octobre 2010
En invitant Isabelle BARD et NINA, la galerie désirait rendre hommage à la nature, et à la complicité des êtres.
Nous côtoyons tous les jours la nature, de loin ou de près, envahissante, maîtrisée, abandonnée, nous offrant différents ressentis et différente préhension de ce que l’on en a fait.
Isabelle BARD nous offre sa nature préservée, ses jardins secrets, ses étendues lointaines, que seul son oeil est capable d’isoler, afin de nous les offrir.
Quant à NINA, les astres de paradis sont là, presque en suspension, formant un propre univers, on entend le murmure des amours, les confidences entre femmes, attendant la suée après le soin, les clapotis du bain qui les attendent, pour une peau de soie, on sent le parfum d’Argan, de l’huile étale sur ces corps alanguis, prêts à s’offrir au plaisir.
Quel regard, quelle poésie, Nina aime le tendre, l’entente, elle éloigne au plus loin la discorde des hommes.
Quelle leçon de bonheur !
Arnaud BARD.
samedi, octobre 2 2010
Par FAE Galerie l'Atelier le samedi, octobre 2 2010, 10:05 - Nina
Ronde, ronde est la terre. Terre faite de cette terre blanche, sculpture d'argile prenant la forme idéale de la sphère, la forme du monde. Les mondes de Nina aujourd'hui, s'implantent de plus en plus largement dans l'espace, envahissent le regard, dictant leur image, ne laissant pas place à l'indifférence.
Gravé sur la sphère, un dessin sous sa forme la plus absolue, celle du trait, de la ligne qui serpente, continue, s'incurve, se courbe, se replie, vit son indépendance, et se poursuit sans fin. Un trait dont la simplicité rappelle celle des Primitifs de la gravure sur bois, créant ces incunables xylographiques vers l'an 1500, en Occident, beaucoup plus tôt en Extrême-Orient. Un trait pur et fort, tracé sombre incisé en creux dans la terre crue.
Le trait définit des formes, grands personnages au corps nu ou presque, féminins ou masculins, êtres de souplesse et de chair, de jeunesse et d'allégresse, sur l'abstraction d'un fond, excluant toute idée de cadre géographique ou social, rendant superflu tout autre accompagnement. Sur la sphère, des êtres qui n'existent que pour eux-mêmes, dans leur enlacement, leur détachement ou leur désir.
Etres de séduction et de chair, chacun de ces corps n'existant que par ceux qui l'entourent, indissolubles les uns des autres.
Il flotte là un air de « Daphnis et Chloé », la pastorale de Longus le Sophiste, le romancier grec qui vécut à Lesbos. Daphnis et Chloé ou l'amour innocent, comme sont innocentes les relations de ces êtres.
Entre eux, les taches qui viennent partiellement marquer de noir la sphère de terre blanche. D'un noir jamais vraiment noir, approchant seulement le noir, noir un peu brunâtre, noir un peu verdâtre, noir de tous les noirs possibles, dans ce jeu abstrait du noir et du blanc, qui rappelle celui du noir et du rouge sur les vases grecs très aimés de Nina.
Equilibre réussi dans cette dualité du clair et de l'obscur. Le noir s'incruste dans le creux du trait, le noir s'étale en tache, le noir s'efface du blanc, et y laissant des marques, des traces, un passé, un peu comme celui qui marque une eau-forte.
Ici, règne un monde humain, parce que la figure humaine a toujours passionné Nina, cette artiste Arménienne venue à Paris après neuf années passées au sein des Beaux-Arts d'Erevan. Neuf années d'études de nus. Derrière elle, dans son passé, des planches et des planches retraçant des êtres humains, assemblés, agglutinés, accablés parfois, formant une foule de simples humains souffrants et mortels. Foule tout autour du monde, qui a fait passer Nina du monde plan de la feuille, au volume de la sphère, pour y inscrire la vision de ces personnages habités de ce luxe de beauté, de calme et de volupté, dont rêverait Baudelaire.
Emergence de ces nus, plus ou moins drapés de voiles légers, s'approchant, s'effleurant, s'éloignant. Quelque chose flotte, imprécis et précis, comme la rumeur lointaine d'un choeur grec, dans la beauté de ces êtres de chair vivante, vivant jusqu'à la pointe de leurs doigts effilés, de leurs orteils retournés, vivant dans leur visages calmes, sans pour cela être idéalisés. Femmes aux lourdes tresses ornées de liens, aux seins gonflés, aux bras parés de bracelets. Hommes dans la beauté de leurs corps incurvés. Images de séduction d'un monde sensuel, mais jamais érotique, où le trait raconte les méandres de l'âme, où le regard détourné est un aveu, le geste déployé, séduction, où les corps s'effleurent. Monde de désir.
Le trait raconte parfois des histoires vieilles comme le monde. Elle et Lui. Elle, le regard en coin, malicieux. Lui, l'oeil innocent. Il ne sait pas. Elle sait. Leurs mains se cherchent, s'unissent ou s'éloignent dans un rythme de danse. Main caressant les boucles d'une chevelure, quand le regard quête un autre regard. Ainsi vont les humains.
Mais sur ces sphères, la vision des simples mortels s'est muée en un monde idéal, fait de liberté et d'amour. Dans cet univers de paix, où chacun communique avec l'autre, il n'y a ni vieillesse, ni solitude, ni souffrance.
Sur ces sphères, il n'y a pas d'aspérité, pas de conflit. Seulement, comme un mythe, quelques hommes, quelques femmes, beaux et heureux s'adonnant au plaisir de la vie, à la joie d'être à la fois ensemble et soi-même, emplissant tout l'espace de leur bonheur. L'espoir est à chercher « quelque part dans le monde» de Nina.
Marielle ERNOULD-GANDOUET Critique d'Art.
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