FAE Galerie l'Atelier

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vendredi, juin 3 2011

Julien ALLEGRE

Photo 4L’œuvre de Julien ALLEGRE nous parle d'âme humaine. Loin de l'image conventionnelle du corps, son expression défie toutes nos représentations formelles.

Il modèle et fait revivre avec délectation l'inépuisable matière qu'offre pour lui, le bidon, superstar de la consommation, témoin des belles années et du pouvoir de la mondialisation photo 1 photo 2 photo 3

dimanche, mai 15 2011

Florent CHOPIN

photo 1Florent CHOPIN est né en 1958 à Caen. A 17 ans, il découvre le surréalisme, les situationnistes, la poésie de Gherasim Luca et écrit ses premiers poèmes.

En 1981, il rencontre François Di Dio, animateur des Editions du Soleil Noir. Il s’inscrit à l’université en science sociales, et commence à dessiner intensément, puis fait un passage éclair au Beaux Arts de Caen, rencontre le poète Pierre Peuchmaurd et rédige son mémoire des flibustiers et pirates.

Depuis 1986 il se consacre à sa peinture. Explorateur de quintessence, Florent Chopin rétablit avec un méticuleux souci d'artisan les courants poétiques qui irriguent le chaos.

Ses humbles rebuts manufacturés, figés dans un nuage acrylique ample et serein, quasi japonais parfois, évoquent d'éblouissants retables baroques dressés sur le chemin de l'éblouissement final.

Vertigineuse iconostase semée de lave, assemblée de nébuleuses ardentes, avec leurs moirures de brocard, leurs somptuosités coralliennes, ses oeuvres veillent au seuil de l'immatériel. Elles nous disent enfin qu'ici-bas l'immobilité n'est qu'apparence.

Rien ne s'arrête. Ni l'art ni le monde. Toute explosion prélude à de nouveaux ensoleillements.

Serge Sanchez (extrait).

photo 3 Depuis 1993, Florent Chopin multiplie les expositions personnelles, Galerie Vysehard, Pragues ; Galerie André Samuel, Metz ; galerie Geneviève Favre, Avignon nous le retrouvons dernièrement à la galerie Storme, Lille ; galerie Déprez-Bellorget, Paris ; la galerie C, Amiens ; galerie Jean-Pierre Delage, Sainte et galerie Favre à Barcelone.

En expositions collectives nous l’avons vu à l’Orangerie du Luxembourg à Paris ; à la Foire Internationale de Gang en Belgique ; Deanclough Gallery, Halifax, G.B. en autres et, plus récemment, à la galerie Suty à Chantilly ainsi qu’à Paris à la librairie Nicaise.

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samedi, février 19 2011

Dominique DUBOIS

DUBOIS_FEV_2011_017.jpgDominique DUBOIS est né à Paris en 1963. Après ses études, il découvre le monde de l’audio- visuel. Il prend des cours du soir à la SFP (Société Française de la Photographie). Attiré par l’esthétisme, il se penche vers l’univers du cinéma et de la vidéo, pour choisir définitivement celui de la photographie. Très vite il orientera ses clichés vers une approche graphique et une mise en scène… Très vite il s’orientera dans ses clichés à une approche graphique, et à une mise en scène où intervient une revisite de l’approche architecturale. Il s’est révélé au monde de la photographie avec une approche des plus minutieuses au sein du studio de Bernard Felgeirolles. Il à été également très admiratif du travail de Bern et Hilla Becher, photographes allemands.

DUBOIS_FEV_2011_008.jpgDominique DUBOIS a un oeil particulier. Il est observateur, il décortique les no man’s land industriels. Il s’y pose, observe comme un guetteur et capture ses images avec un angle, un cadrage qui lui sont propres, il théâtralise son univers en se l’appropriant. C’est avec une infinie maîtrise qu’il nous offre une vision presque inégalée du détail, du plus près au plus loin. Il finit par capter l’invisible et nous le restitue comme une renaissance dans ses sujets. Il nous invite dans sa chambre noire à nous connecter à son nerf optique.

DUBOIS_FEV_2011_012.jpgPar le prisme de sa vision, il se dégage une sensibilité qui finit par humaniser le monde industriel. Il en arrive par sa magie à nous séduire tant par la résurgence des matières patinées par le temps, que par l’inscription de ses clichés dans une discipline architecturale hors norme.

Dominique DUBOIS révolutionne et réinvente l’appréhension urbaine. Ses oeuvres saisissantes nous invitent au coeur de sa « focale vision ».

Arnaud Bard.

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jeudi, décembre 16 2010

Etienne ASSENAT

2010-006.jpgEtienne Assenat est né le 18 octobre 1953. Après un parcourt autodidacte, et un passage aux Arts Décoratifs de Paris. Il part pour New York, où il s’installe pour plusieurs années. Puis en 1986, de retour à Paris, il peint et expose dans les principales capitales européennes.

Etienne Assenat est un homme silencieux, observateur qui prends le temps de s’arrêter sur le mouvement, captant l’instant. Etienne Assenat a créé son univers entièrement par les fonds d’une palette qui lui est propre, avec des teintes et demi-teintes particulières, apposant ses sujets en lévitation, presque en apesanteur sur le support.

2010-023.jpgSon travail nous invite au recul, à la distance de la vitesse, afin de sensibiliser notre mémoire sur l’arrêt du temps à la seconde inachevée.

Ses sujets dépeints vont à notre recherche, guettant presque notre attention, afin de poursuivre leurs mouvements. Sur d’autres thèmes abordés, Etienne Assenat manie l’abstraction avec une infinie et subtile suggestion, dans un monde où la vitesse mène à l’accélération de la pensée. Etienne Assenat nous invite à nous attarder sur ces images fixes qu’il a arrêté dans le temps. Arnaud BARD

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lundi, novembre 1 2010

ART SHONA Sculpteurs du ZIMBABWE

Invitation VERNISSAGE & Cocktail Jeudi 4 Novembre de 18h30 à 21h30 et Dimanche 7 Novembre de 16h à 19h

EXPOSITION du Vendredi 5 au Samedi 27 novembre 2010

LES SAGES DU ZIMBABWE

zim001.jpgDepuis plus de dix ans que nous défendons activement le mouvement SHONA, nous sommes toujours surpris de la résonance et de l’impact que suscite ce mouvement auprès du public. Nous attendions le moment propice pour vous offrir de nouvelles oeuvres, sorties de notre collection.

Dans ces temps chaotiques de part le globe, les cultures qui s’entrechoquent, les économies qui se disloquent, où les mots, des hommes entre eux sont de plus en plus durs , ces sculpteurs du plein coeur de l’Afrique détiennent, préservent, abritent au sein de leurs oeuvres la sagesse de demain.

zim003.jpgC’est de la pierre extraite du fond du bush que leur inspiration franchit les frontières, et nous insufflent une sagesse à poursuivre ; une sagesse des plus simple humaine, maternelle et protectrice.

Le mouvement de cette statuaire sur pierre demeure encore aujourd’hui l’un des plus puissants de ces dernières décennies. N’oublions pas que « Zimbabwe » veut dire littéralement « Maison de la Pierre », incluant peut-être même , « Maison de l’Homme ».

Arnaud BARD.

dimanche, octobre 3 2010

Isabelle BARD Peintre & NINA Sculpteur

Invitation VERNISSAGE & Cocktail Isabelle BARD Peintre & NINA Sculpteur Jeudi 7 Octobre de 18h30 à 21h30 et Dimanche 10 Octobre de 16h à 19h

EXPOSITION du Vendredi 8 Octobre au Samedi 30 Octobre 2010

En invitant Isabelle BARD et NINA, la galerie désirait rendre hommage à la nature, et à la complicité des êtres.

2008-010.jpgNous côtoyons tous les jours la nature, de loin ou de près, envahissante, maîtrisée, abandonnée, nous offrant différents ressentis et différente préhension de ce que l’on en a fait.

Isabelle BARD nous offre sa nature préservée, ses jardins secrets, ses étendues lointaines, que seul son oeil est capable d’isoler, afin de nous les offrir.

0.jpgQuant à NINA, les astres de paradis sont là, presque en suspension, formant un propre univers, on entend le murmure des amours, les confidences entre femmes, attendant la suée après le soin, les clapotis du bain qui les attendent, pour une peau de soie, on sent le parfum d’Argan, de l’huile étale sur ces corps alanguis, prêts à s’offrir au plaisir.

Quel regard, quelle poésie, Nina aime le tendre, l’entente, elle éloigne au plus loin la discorde des hommes.

Quelle leçon de bonheur !

Arnaud BARD.

samedi, octobre 2 2010

Nina - Le désir innocent...

0002.jpgRonde, ronde est la terre. Terre faite de cette terre blanche, sculpture d'argile prenant la forme idéale de la sphère, la forme du monde. Les mondes de Nina aujourd'hui, s'implantent de plus en plus largement dans l'espace, envahissent le regard, dictant leur image, ne laissant pas place à l'indifférence.

Gravé sur la sphère, un dessin sous sa forme la plus absolue, celle du trait, de la ligne qui serpente, continue, s'incurve, se courbe, se replie, vit son indépendance, et se poursuit sans fin. Un trait dont la simplicité rappelle celle des Primitifs de la gravure sur bois, créant ces incunables xylographiques vers l'an 1500, en Occident, beaucoup plus tôt en Extrême-Orient. Un trait pur et fort, tracé sombre incisé en creux dans la terre crue.

3.jpgLe trait définit des formes, grands personnages au corps nu ou presque, féminins ou masculins, êtres de souplesse et de chair, de jeunesse et d'allégresse, sur l'abstraction d'un fond, excluant toute idée de cadre géographique ou social, rendant superflu tout autre accompagnement. Sur la sphère, des êtres qui n'existent que pour eux-mêmes, dans leur enlacement, leur détachement ou leur désir.

Etres de séduction et de chair, chacun de ces corps n'existant que par ceux qui l'entourent, indissolubles les uns des autres.

Il flotte là un air de « Daphnis et Chloé », la pastorale de Longus le Sophiste, le romancier grec qui vécut à Lesbos. Daphnis et Chloé ou l'amour innocent, comme sont innocentes les relations de ces êtres.

2.jpgEntre eux, les taches qui viennent partiellement marquer de noir la sphère de terre blanche. D'un noir jamais vraiment noir, approchant seulement le noir, noir un peu brunâtre, noir un peu verdâtre, noir de tous les noirs possibles, dans ce jeu abstrait du noir et du blanc, qui rappelle celui du noir et du rouge sur les vases grecs très aimés de Nina.

Equilibre réussi dans cette dualité du clair et de l'obscur. Le noir s'incruste dans le creux du trait, le noir s'étale en tache, le noir s'efface du blanc, et y laissant des marques, des traces, un passé, un peu comme celui qui marque une eau-forte.

Ici, règne un monde humain, parce que la figure humaine a toujours passionné Nina, cette artiste Arménienne venue à Paris après neuf années passées au sein des Beaux-Arts d'Erevan. Neuf années d'études de nus. Derrière elle, dans son passé, des planches et des planches retraçant des êtres humains, assemblés, agglutinés, accablés parfois, formant une foule de simples humains souffrants et mortels. Foule tout autour du monde, qui a fait passer Nina du monde plan de la feuille, au volume de la sphère, pour y inscrire la vision de ces personnages habités de ce luxe de beauté, de calme et de volupté, dont rêverait Baudelaire.

1.jpgEmergence de ces nus, plus ou moins drapés de voiles légers, s'approchant, s'effleurant, s'éloignant. Quelque chose flotte, imprécis et précis, comme la rumeur lointaine d'un choeur grec, dans la beauté de ces êtres de chair vivante, vivant jusqu'à la pointe de leurs doigts effilés, de leurs orteils retournés, vivant dans leur visages calmes, sans pour cela être idéalisés. Femmes aux lourdes tresses ornées de liens, aux seins gonflés, aux bras parés de bracelets. Hommes dans la beauté de leurs corps incurvés. Images de séduction d'un monde sensuel, mais jamais érotique, où le trait raconte les méandres de l'âme, où le regard détourné est un aveu, le geste déployé, séduction, où les corps s'effleurent. Monde de désir.

4.jpgLe trait raconte parfois des histoires vieilles comme le monde. Elle et Lui. Elle, le regard en coin, malicieux. Lui, l'oeil innocent. Il ne sait pas. Elle sait. Leurs mains se cherchent, s'unissent ou s'éloignent dans un rythme de danse. Main caressant les boucles d'une chevelure, quand le regard quête un autre regard. Ainsi vont les humains.

Mais sur ces sphères, la vision des simples mortels s'est muée en un monde idéal, fait de liberté et d'amour. Dans cet univers de paix, où chacun communique avec l'autre, il n'y a ni vieillesse, ni solitude, ni souffrance.

Sur ces sphères, il n'y a pas d'aspérité, pas de conflit. Seulement, comme un mythe, quelques hommes, quelques femmes, beaux et heureux s'adonnant au plaisir de la vie, à la joie d'être à la fois ensemble et soi-même, emplissant tout l'espace de leur bonheur. L'espoir est à chercher « quelque part dans le monde» de Nina.

Marielle ERNOULD-GANDOUET Critique d'Art.

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Isabelle Bard

2008-010.jpgIssue du monde de la décoration (rétrospective de Francesco SMALTO), créatrice de matières inédites et réalisant des fresques, il était naturel qu'elle se tournerait un jour vers l'univers pictural.

Ses sujets : les fleurs et le paysage. Lorsqu'on regarde les premières, on est saisi par l'audace du format. Les fleurs éclatent, explosent, envahissent la toile de lin teintée.

Isabelle BARD nous offre une préhension nouvelle de la nature, et l'expression de cet "herbier géant" révèle aux fleurs toutes leurs dimensions, lumineuses, généreuses et pleinement épanouies.

Travaillant également le paysage, ce pourrait être dans n'importe quel endroit du monde, elle donne à ses havres le goût de la pleine tranquillité, d'une douce paresse, Isabelle BARD nous invite au " farniente " : on rentre dans ses paysages pour se retrouver.

Expositions Personnelles :

  • Mars 1998 : Galerie " L'ATELIER " Boulogne sur Seine.
  • Août 1999 : Salon de Frankfor
  • Novembre 1999 : Galerie " L'ATELIER " Boulogne sur Seine

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mardi, janvier 5 2010

Ana Maria WESTPHALEN

0001.jpgRêve hybride qui voyage dans la transparence de son regard, « magrittant » un jeu immobile avec des scintillements de métaux argentés.

Ana Maria Westphalen réussit à exprimer subtilement l’essence architectonique de sa sculpture. Elle s’amuse en martelant artisanalement son oeuvre comme un antique orfèvre évoquant, parfois, les profils et silhouettes satisfaites qui migrent au vent comme des êtres ailés.

Elle s’approprie les vastes territoires de l’inconscient où se conjuguent les verbes de la réalité et du rêve.

Sa sculpture s’alimente de la nostalgie, la mémoire, du souvenir de sa vision. Son monde imaginaire s’enrichit à chaque instant et devient chaque fois plus propice à la création.

Par son inquiétude et sa motivation créatrices l’oeuvre d’Ana Maria continuera à nous surprendre.

Gerardo CHAVEZ

Expositions collectives de 1999 à 2005 :

  • Alliance Française, Lima (Pérou)
  • Ambassade des USA( (Pérou)
  • Centre Culturel de l’Université Catholique du Pérou
  • Ecole ‘Art Contemporain de l’UNAM, Canada
  • Palais des Nations Unies, Genève

Expositions personnelles de 1999 à 2006 :

  • Hôtels de Ville de Tarbes et de Pau (France)
  • Consulat du Pérou, Genève
  • Hôtel de Ville de Miraflores, Centre culturel Ricardo Palma (Pérou)
  • Musée de Frankfurt (Allemagne)
  • Galerie Diamono, Genève
  • Galerie Euro Art, Genève

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Daniel ROCHER

Daniel ROCHER est un observateur du monde, il sait capter les préoccupations, et les interrogations de ce qui préoccupe l’homme, et en décèle avec mesure les nuisances semées par les non sages.

Son travail est le résultat de l’effet miroir de sa philosophie, pour nous retranscrire un jardin de renaissance, du vierge non encore souillé.

Ses oeuvres dégagent une forte maturité, un équilibre subtil, et une parfaite maîtrise des matières, offrant un message fort. Pas besoin de discourt alambiqué pour ressentir ses oeuvres, elles parlent d’elles mêmes, interpellant notre mémoire collective.

Leurs messages est universel, intemporel, Nord- Sud, sans frontière ou au touché on affleure les racines de l’humanité.

Rocher travaille ses effets de matière en passant de brut au poli, avec exigence sans négligence, jusqu'à les accompagner au feu du fondeur, au sable du mouleur, et au bain des patines.

Cette pugnacité en fait un sculpteur de talent, amenant au monde de l’art contemporain une vision novatrice.

Elisabeth OULÈS

Elisabeth OULÈS nous présente ces guetteurs vigilants, gardiens de l'intemporel en attente de l'ultime passage, volonté de pressentir. Comment percevoir cet instant dans le temps : halte forcée ou porte entre-ouverte...

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Michel NOBLE

0007.jpgMichel NOBLE est né en 1952 à Paris, au sein d’une famille plus cartésienne et près des chiffres que celui sensible des Arts.

À son adolescence Michel NOBLE tisse une profonde amitié avec la famille GRAMAT (grands dessinateurs de dessins animés ) ils lui feront découvrir l’initiatique parcourt des musées, galeries, ateliers d’artistes, et studios de créations.

De 1972 à 1974 Michel NOBLE se dirige vers le volume et le travail de la matière, en fréquentant assidûment l’atelier de modelage de renom, de la rue BOULARD à Paris. Il y découvre l’anatomie, les proportions, l’équilibre, l’espace, la construction, obtenant le soutien de COUTELLE et de Louis Thomas D’HOSTE sculpteur de notoriété à la découverte de cet univers.

Michel NOBLE lutte avec le métal, pour en extraire le grain poli, mettant en valeur les balafres des métaux récupérés, emprunts encore de leur pleine mémoire. Ses sujets vont du minimalisme pur aux thèmes mythologiques reconsidérés par son œil visionnaire et insatiable de créativité. Ses aciers peints ont le profond du métal noble d’autant renforcé par des patines créant le sentiment intemporel de ces créations.

Michel NOBLE nous surprend par un plein de poésie et d’humanité positive tant attendue par nous tous.

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Stéphane MEREL

0009.jpgDans le "Mystère des Abysses" de Stéphane MEREL, évoluent diverses espèces de poissons sarcophage, d'anges auquatiques, de marabouts ou toucans à roulettes.

Cet univers essentiellement animaliste, nous montre la voie suivie par l'artiste, ce dernier assemble, soude, forme, emboutit selon le bon usage des anciens, divers matériaux avec talent.

La population animale ainsi créée embarque dans l'arche de Stéphane MEREL, prolifère, surgissant de nulle part, décharnée, symbolisant la sauvegarde des espèces, celles qui disparaissent dans les filets dérivants des nouveaux pirates industriels des océans, ainsi que le massacre de la faune et de la flore intercontinentale.

Gérard CHOMARAT

Expositions :

  • Novembre 2005 - MAC 2000 PARIS
  • Décembre 2005 - Galerie Gérard Chomarat LYON
  • Mai 2006 - Galerie Blanche FALICON
  • Eté 2006 - Galerie Daniel Besseiche DINARD
  • Juillet 2006 - Festival d'art singulier BANNE
  • Août 2006 - Art événement OSSEGOR
  • Octobre 2006 - The affordable art fair(Quayside Gallery) LONDRES
  • Décembre 2006 - Crid'art - AMNEVILLE LES THERMES

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Pierre FARMAN

Pierre FARMAN est l’une des mémoires les plus importantes de l’aéronautique française.

2009-005.jpgPassionné par le monde de l’aviation et notamment par l’industrie aéronautique, il a su de main de maître isoler, fragmenter des pièces d’aéronautique en aluminium poli pour en créer des sculptures industrielles. Son œil aigu sait en extraire l’essentiel qui leur redonnera vie. Ses choix vont des hélices épurées aux membrures étirées dans lesquelles on retrouve toute la force et l’esthétique du design industriel de l’époque.

Soclés, ces éléments sont anoblis, devenant des statuaires aériennes ; elles provoquent chez le public une forte émotion mêlée d’un sentiment magistrale de « réappropriation » de la mémoire contenue dans celles-ci.

2009-002.jpgSur des avions anciens et plus en état de marche de types 1DC3, T6, Constellation, Mystère 20, Falcon 10, Jaguar… il découpe des éléments comme les volets, des parties de structures, des trappes de train d’atterrissage, d’aérofrein ou des morceaux de réacteurs en titane… toutes les pièces sont en duralumin ( mélange d’aluminium et de bronze).

L’exception des formes et la très grande qualité de fabrication est une source inépuisable de l’imagination de Pierre Farman. Les réalisations sont surprenantes, architecturales, monumentales, donnant à ces morceaux orphelins une nouvelle destinée.

Pierre FARMAN a sélectionné pour cette exposition des éléments de sa propre collection à ce jour jamais dévoilée au public.

Si Pierre FARMAN excelle dans ce domaine, c’est bien grâce à l’admiration qu’il porte à son grand oncle Henri FARMAN qui fut le 1er pilote à faire un kilomètre en circuit fermé et à son grand père qui signa l’acte de naissance d’Air France.

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Catherine ARNAUD

Catherine ARNAUD

2005 FAE Galerie l'Atelier Boulogne

2004

  • Salon Réalités Nouvelles Vincennes
  • Espace Belleville Paris 20ème

2003

  • Salon des Beaux-Arts Chatou
  • Château de Belmesnil Rouen
  • Salon Réalités Nouvelles Paris 16ème

2002

  • Salon d'Automne Paris 16e
  • Hôtel de Ville Neuilly/seine
  • Mairie du 9e Paris

2001

  • Assemblée Nationale Paris 7ème
  • Salon Lucie Faure
  • Salon Art, Nature, Animaux Paris 16ème Espace Auteuil
  • The Gallery Paris 4e
  • Galerie Artitude Paris 15e
  • Village Suisse 2000
  • Salon Lucie Faure Paris 7ème
  • Galerie Everarts Paris 8ème

1997-1998 Salon des Artistes Contemporains

1995 Hôtel de Ville Vincennes

1993 Exposition au musée de Saint-Cloud

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Francis PESSIN

0010.jpgFrancis PESSIN a pris pour thème les jarres. Des jarres rondes et généreuses, prometteuses d'abondances. Elles symbolisent la fertilité et sont le contenant des richesses préservées de la terre.

Femmes ou jarres on pourrait confondre…Elles dégagent une sensualité sûre; elles sont fières, altières, isolées ou groupées en attente des récoltes à venir, porteuses de vie, assurant l'essentiel du quotidien.

La matière de Francis PESSIN est riche, travaillée avec sobriété, peu de couleurs, pas de dispersion superflue, rien n'agresse. Les formes et les tons se répondent, ce sont les couleurs de la terre d'Afrique où tout se réduit à l'essentiel; elles sont discrètes mais aussi profondément présentes.

Les jarres de Francis PESSIN s'imposent à nos yeux comme les derniers vestiges d'une authenticité immuable et intemporelle.

Expositions & réalisations

  • 1999 Exposition personnelle à la Galerie l'Atelier à Boulogne sur Seine.
  • 1998 Exposition d'Art Contemporain. Mandres les Roses.
  • 1997 Exposition l'Ecluse. Paris.
  • 1996 Vente Drouot. Tableaux contemporains.
  • 1995 Artistes à la Bastille. Palais des Congrès. Paris
  • 1994 Exposition Espace Naxos. Paris. Espace " Ainsi soient-ils " Paris. Exposition Verrière le Buisson.
  • 1993 Artistes à la Bastille.
  • 1992 Artistes à la Bastille.
  • 1991 Exposition à la Galerie Omina. Espagne Puerto Banus.
  • 1986 Exposition personnelle dans l'enceinte du Commissariat de la FIAC. Monnaie de Paris dans le cadre de la rétrospective Roger Excoffon.
  • 1973 Réalisation d'affiches en collaboration avec la société O.I.P. Exposition à la 1ère Foire Internationale d'Art Contemporain à la Bastille.
  • 1972 Réalisation d'affiches en collaboration de Roger Excoffon.
  • 1968 Illustrateur Lancôme Paris.
  • 1965 Direction artistique concernant la réalisation de livres d'art au sein de l'imprimerie Draeger.
  • 1964 Diplômé des Arts Graphiques.

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Christophe MARTINET

Christophe Martinet peint ses voyages, ses rêves et offre une atmosphère d'une poésie à la fois douce et exubérante.

L'emploi des pigments, poussières de roches, apporte un grain, une matière rugueuse ou poudrée, sobre ou lumineuse comme des saris.

Les deux se côtoient et se cherchent. Apparaissent des images, comme des ombres venues d'ailleurs, sauvages, nobles. A la fois furtives et lointaines mais peut-être tenaces.Tout comme ces formes sculptées dans la toile, majestueuses. Elles sont pourtant peintes avec retenue mais donnent le ton, l'atmosphère.

Elles sont présentes, mais aussi sous-jacentes, dans la matière, perceptibles au toucher, aux souvenirs.

Vente publique :

  • Jeune création contemporaine
  • Hôtel des ventes Drouot - Richelieu - Paris

Exposition personnelles :

  • FAE Galerie l'Atelier
  • Mac 2000
  • Galerie C. Carol Saguez - Amiens

Expositions Collectives :

  • Galerie Brigitte Tissot - Arcachon
  • Nayart centre d'Art Contemporain - Nay
  • FAE Galerie l'Atelier
  • ARTENIM - Foire d'Art contemporain - Nimes
  • Galerie Neel - St Paul de Vence

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Esti LEVY

Esti Levy est née en 1944 à Sofia en Bulgarie. Confirmée et reconnue, cette artiste et ses oeuvres sont gaies, spontanées, optimistes et vivantes.

En effet, l'univers d'Esti Levy est lumineux, féerique comme ses personnages qu'elle dépeint en pleine tirade, vêtus de grandes étoles de mille feux comparables à de grands kimonos ou à de grandes ailes de papillon kilim.

Esti Levy est une coloriste avertie et d'une grande maîtrise, proposant une palette variée et sans fausse note. Ses scènes théâtrales sont captivantes.

Devenons spectateurs l'espace d'un instant de l'une des plus belles maximes que nous livre Esti Levy.

Expositions Personnelles

2001

  • Galerie Septentrion
  • Galerie Crous
  • Galerie Odile Mauve
  • Galerie Joëlle Maulne

2000

  • Galerie Art Confrontation
  • Galerie Ambiance
  • Galerie Eric Dumont

1999

  • Galerie de Courcy
  • Galerie Septentrion
  • Galerie Crous

Geneviève FOURGNAUD

Geneviève FOURGNAUD aime la couleur.

0010.jpgElle sait en faire chanter les harmoniques secrètes, réunissant ici d’habiles compositions dans lesquelles, le plus souvent, se répondent deux ou trois dominantes tonales. Ayant pu suivre l’évolution de ses travaux, nous la trouvons cette fois plus « aérienne » et déliée. La palette vibre. Les aplats habilement disposés suscitent le spectateur, attisant son imaginaire. Voilà une peinture séduisante et sans problème qui se donne au regard sans autre objet que le plaisir de l’oeil.

Chez Geneviève Fourgnaud, les bleus profonds s’affrontent aux rouges lumineux, les verts explosent, les jaunes vifs détonnent comme un coup de cymbale. Quelques traits noirs demeurent pour asseoir un sujet qui, souvent, reste indéchiffrable ou, plutôt, proposé à la libre lecture de chacun, à part deux silhouettes de chevaux résolument reconnaissables. D’où l’absence de titres.

Ce qui frappe dans cette moisson, c’est qu’on y sent vraiment poindre une sensibilité qui jusqu’ici, semblait voilée, dissimulée sous le seul aspecte esthétique. L’ensemble est moins systématique et, partant, plus fluide, avec ça et là des audaces toujours bienvenues, notamment dans les verts joyeusement printaniers.

En marge des toiles qui nous sont présentées, on découvrent les carnets de voyages de l’artiste : des peintures en inclusions de petits formats qui déclinent sous une autre forme le talent de Geneviève Fourgnaud.

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Etienne GROS

0010.jpgEtienne GROS offre un oeil nouveau, rayonnant, sur le corps humain, il l’a travaillé, exploré, manipulé, en profondeur, prenant du recul ou, l’abordant de près, il en décrit un langage propre, en résonance qui émeut, bouleverse par la racine authentique que chaque oeuvre dégage.

Théâtral rituel, codification ethnique, langage pigmentaire, Etienne Gros en colore ses corps d’une poudre lumière fragile, éphémère, accentuant la sensibilité du ressenti, propageant l’ensoleillement des sens, du toucher, de l’étreinte.

Manipulateur de la matière, Etienne Gros procède suivant la technique du marouflage, appliquant contre chaque toile une feuille de papier qui vit et bouge chimiquement au contact de la peinture acrylique.

Ecoutons Etienne Gros : «Le corps est, pour moi, un thème obsessionnel, je ne lui fais aucune concession et, le résultat que j’obtiens par la fusion des pigments avec le support en papier, a quelque chose de vivant, d’épidermique.» La chair peut être rose, jaune ou terreuse : «Les couleurs me viennent avec les saisons, telle période applique tel choix. Toutes les valeurs sont bonnes pour moi.» Avec humour, l’artiste assure qu’il faut «travailler la matière colorée sans trop utiliser sa matière grise.»

92 Express, Eric Verneuil

Né en 1962 à St Dié des Vosges, Etienne Gros rentre aux Beaux Arts d’Epinal dans les Vosges en 1981.

Il fréquente de 1983 à 1986 l’atelier de Vélicovic, et d’Olivier Debré.

Expositions régulières : Galerie Spartz Paris, Galerie de l’Olympe Perpignan, Galerie Jas de la Rimade Carces, Galerie AKKA Paris, Galerie Herman-Bérard Rouen, Galerie Sparts Paris, Galerie M&C Hollande, Gallery Sylverstein New-York, Elan Gallery Santa Fé USA.

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